Inauguration Filet Sécurité Bretagne

15-01-2018

Inauguration du Filet Sécurité Bretagne le 15 janvier en présence de François Brottes, président du directoire de RTE, Jean-Yves Le Drian, ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, Brune Poirson, secrétaire d'État auprès du Ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire, André Crocq conseiller régional de Bretagne délégué à la Transition énergétique.

 

En permettant désormais à Saint-Brieuc d’être reliée électriquement à Lorient, RTE éloigne encore un peu plus le spectre de grandes coupures électriques dans une région péninsulaire et historiquement déficitaire en production d’électricité. Colonne vertébrale du système électrique, le réseau permet par son maillage, la solidarité électrique entre les territoires et la mutualisation des moyens de production à l’échelle locale, nationale et européenne.
Fruit de 6 ans d’études et de travaux, le Filet Sécurité Bretagne représente la quintessence des missions de service public de RTE. Il renforce la sécurité d’alimentation électrique. En facilitant leur intégration sur le réseau, il contribue au développement des énergies renouvelables produites sur terre, et bientôt en mer. Ses 76 km de lignes souterraines à 225 000 volts participent au dynamisme économique des territoires en donnant accès à une électricité sûre et économique.
Dans un monde électrique qui s’accélère et se transforme, avec l’émergence de nouveaux usages, tels que la voiture électrique, des productions de plus en plus délocalisées et intermittentes, avec l’autoconsommation, le Filet Sécurité Bretagne est une contribution majeure de RTE aux besoins électriques de tous, actuels et à venir.

 

"Région à énergie positive" : Carole Delga, présidente de la région Occitanie, en visite au centre de dispatching de Toulouse

12-01-2018

Ce vendredi 12 janvier, François Brottes, Président du Directoire de RTE accueille Carole Delga, Présidente région Occitanie au centre de dispatching de Toulouse, en compagnie de Philippe Pillevesse, Directeur des affaires publiques de RTE

Aujourd’hui, François Brottes doit s'entretenir avec Carole Delga au sujet des nouveaux enjeux réseau (REPOS 2050 notamment). Opportunité d’échanges autour de la coopération entre RTE et la Région, ils vont aborder notamment la démarche "Région à énergie positive" qui vise à couvrir 100 % des besoins en énergie du territoire par des énergies renouvelables locales à l’horizon 2050.

 

 

RTE Smart Innovation Challenge : des idées pour rendre notre réseau plus écoresponsable !

21-12-2017

"Vous avez 3 min !" Hier soir à la Défense, 10 équipes ont soutenu leur idées innovantes dans le cadre du "RTE smart innovation challenge". Ouvert à tous, ce concours lancé en septembre a fait naître de belles promesses d’avenir.

Au programme, des idées fraiches pour RTE et des échanges toujours passionnants.

Le "RTE Smart Innovation Challenge" s’adressait aux Start-ups, PME, étudiants, associations, designers, architectes et artistes. Ils étaient invités à proposer des idées pour répondre à la question : " Quelles solutions innovantes mettre en place pour tirer le meilleur parti de nos infrastructures et rendre notre système électrique encore plus éco-responsable ? ".
Plus de 340 participants et 63 équipes françaises ou internationales ont pris part à ce concours d’open innovation. 10 projets ont été retenus pour cette finale. Les candidats avaient trois minutes pour présenter leur projet puis répondre aux questions du jury.
Les prix ont ensuite été remis par Valérie Champagne, Directrice générale adjointe finances et achats de RTE.
 

Les lauréats

  • Le 1er prix a été attribué à la start-up française Eneo (photo ci-contre) pour son appli de jeu "Biodiv go". Elle sera accompagnée, à hauteur maximum de 80 000€, dans le développement de son projet afin de tester la solution grandeur nature. C’est dans l’idée de Pokemon go pour la découverte du patrimoine naturel et architectural : il s’agirait d’intégrer les ouvrages haute tension au jeu pour montrer un autre visage du réseau que la "contrainte" visuelle habituellement perçue. L’autre point fort est de sensibiliser en même temps à la biodiversité. RTE accompagnera, à hauteur maximum de 80K€, la première équipe dans le développement de son projet afin de tester la solution grandeur nature. Les autres prix proposent une session spéciale du "Voyage au cœur du réseau" et une visite VIP de RTE (visite de poste, dispatching), ainsi que la possibilité de rencontrer nos équipes .
     
  • 2e prix à la start-up française Eco team CERAM : le projet propose des solutions de stockage massif d’énergie pour valoriser la chaleur " fatale" industrielle, amélioration des services réseaux (effacement, capacité) de ENR et valoriser les déchets inorganiques industriels.
     
  • 3e prix remis au projet du cabinet de design canadien Weaver : "Embrella" est une installation verte pour les pylônes électriques qui font entrer la forêt dans la ville. Le projet, présenté en anglais, permettrait de créer des espaces verts, protéger les oiseaux, capter l'excès d'eau et améliorer la qualité de l'air.
     
  • Enfin, il a été décidé de remettre un Coup de cœur au projet du groupe d’étudiant Atelier 146 (école de Condé de Lyon) pour son projet "La poésie sous haute tension" ou quand les pylônes épousent le paysage en étant habillés ou utilisés de manière créative et originale.


 

Jupiter 1000, le chantier est lancé !

20-12-2017

Jupiter 1000, site pilote de Power to Gas à Fos-sur-Mer, est entré en phase de construction. La première pierre symbolique a été posée ce lundi en présence de François Brottes. Ce " démonstrateur " est unique en France : il va permettre de tester pendant trois ans la transformation et le stockage de l’électricité sous forme de gaz. Un projet qui s’inscrit au cœur des liens croissants entre RTE et GRTgaz. Explications.

Au cœur de la transition énergétique
 Avec le développement massif des énergies renouvelables intermittentes, de plus en plus d’excédents électriques de courte ou longue durée sont attendus. En offrant un gisement potentiel théorique allant jusqu’à 170 TWh à horizon 2050, le Power to Gas pourrait être " le chainon manquant de la transition énergétique", comme l’explique Georges Seimandi, délégué territorial Rhône Méditerranée de GRTgaz.

Le Power to Gas, comment ça marche ?
Dans un premier temps, il s’agit de transformer le surplus d’électricité en hydrogène, par électrolyse. L’hydrogène obtenu est ensuite combiné à du CO2 pour produire du méthane. Ce gaz est alors stocké dans le réseau de gaz et pourra être libéré rapidement sur demande, en fonction des besoins. Jupiter 1000 sera doté d’une puissance d’électrolyse de 1MW.
Regarder la vidéo

 

"Le rapprochement de nos réseaux fait sens pour relever le défi immédiat de la transition écologique et de la flexibilité énergétique " - Thierry Trouvé, Directeur Général de GRTgaz.

Un site pilote, trois ans de tests
En tant que site pilote, Jupiter 1000 permettra d’établir les conditions d’exploitation d’un Power to Gas et d’améliorer la compréhension des données technico-économiques : coûts, rendements, durée de vie, contraintes d’exploitation.
Emmené par GRTgaz, le consortium rassemble RTE, TIGF (autre opérateur du transport de gaz en France), la CNR (pour la production électrique renouvelable), McPhy (pour l’électrolyse), Leroux & Lotz (pour le captage CO2), Atmostat (pour la méthanation), le port de Marseille-Fos et le CEA de Cadarache.


La chronologie du projet
•    2 décembre 2015 : lancement officiel du projet lors de la COP21
•    30 mars 2016 : signature des accords industriels à Fos-sur-Mer
•    2016 : lancement des  premières études d’ingénierie et de conception
•    2017 : autorisations administratives, fin des études d’ingénierie et lancement de la construction
•    18 décembre 2017 : pose de la première pierre
•    2018 : construction et mise en service de l’installation
•    2019 : exploitation, essais et analyse des premiers résultats

Pourquoi Fos-sur-Mer ?
Le site choisi bénéficie de la proximité directe des terminaux gaziers et d’industries pouvant fournir le CO2. La zone industrialo-portuaire de Fos-sur-Mer était adaptée à l’accueil du projet avec la présence d’un parc éolien terrestre de 10 MW et l’arrivée de trois éoliennes flottantes d’une puissance totale de 24 MW à horizon 2020.

 

Projet LIFE Elia : 10 hectares de plantation en Haute-Durance

07-12-2017

10 hectares d’arbustes et d’arbres ont été plantés sous les lignes de Haute-Durance (PACA) durant ce mois de novembre. Une expérimentation de  repeuplement par des essences forestières locales aux tailles adaptées qui permet  une meilleure insertion paysagère des lignes tout en garantissant la sécurité électrique. Au-delà, les lisières créées sont propices au développement d’une faune variée et favorisent ainsi la biodiversité.

Parmi les sept sites choisis dans le cadre du projet européen LIFE Biodiversité  lancé par RTE et son homologue belge Elia, on compte les couloirs des deux nouvelles lignes à 225.000 volts créées dans le contexte de la rénovation globale du réseau électrique en Haute-Durance, à flanc de montagne sur les hauteurs du Lac de Serre-Ponçon.

Concrètement, après un dialogue de plusieurs années avec les parties prenantes, il a été acté que la meilleure action possible était de replanter une pluralité d’essences forestières locales pour constituer des corridors écologiques au sein de forêts très homogènes. Mais comment concilier cela avec les distances de sécurité à maintenir sous les câbles ? En choisissant des arbustes et des arbres bas au centre du couloir électrique et  plus hauts en bordure directe de la forêt, ce qui formera un « V » sous et de part et d’autre de  la ligne électrique.

«  Il s’agit de notre seul projet LIFE sur le pourtour méditerranéen et non des moindre puisqu’avec 10 hectares, il représente un cinquième de toutes les emprises sur lesquelles RTE a expérimenté des actions alternatives sur la végétation sous les lignes en France. C’est aussi la seule expérimentation menée en milieu montagnard et à ce titre, elle est riche d’enseignements»
Vanessa Oudart (Correspondante biodiversité à RTE)

Des essences locales

Les arbustes mis en terre ces quatre dernières semaines sur les communes de Puy-Sanières, Saint-Apollinaire et Savines-le-Lac proviennent de graines locales récoltées à la main et mises en culture pendant deux ans dans une pépinière locale. On y retrouve de nombreuses espèces telles que l’églantier, l’argousier, le pommier sauvage, l’érable champêtre ou encore le noisetier. En tout, 19.000 essences forestières se dressent maintenant grâce aux travaux de plantations des trois entreprises locales d’insertion sélectionnées.

A terme, ces milieux riches d’une grande diversité de feuillus, vont contribuer au développement des espèces patrimoniales en accueillant une faune variée d’insectes, d’oiseaux et de micromammifères, qui vont y trouver le gite et le couvert, ainsi qu’une voie de déplacement.

 

L’heure du bilan : le 20 décembre participez au colloque final du LIFE Elia-RTE à Paris !

C’est bientôt la fin du projet LIFE Elia-RTE, le 20 décembre sera l’occasion de faire le bilan sur ces six dernières années d’expérimentation de restauration écologique sous les lignes à haute tension. Conférences, rencontres, pédagogie autour du projet, présentation des acteurs… tout un programme !

Plus d’information et programme détaillé : Colloque final du LIFE Elia RTE à Paris

Date et heure :
Mercredi 20 décembre 2017
9h– 16h

Adresse :
Amphithéâtre du toit de l'Arche
Parvis de la Défense, 1
92044 Paris

La commission européenne réévalue les objectifs d’interconnexion entre les pays européens

28-11-2017

Le 9 novembre 2017 le groupe d'expert en charge de la révision du taux d'interconnexion entre les pays européens a rendu son rapport : il préconise d'aligner le développement des interconnexions avec les trois objectifs "Energie" de l'Union européenne, et rappelle qu'avant tout les bénéfices attendus des nouvelles infrastructures doivent l'emporter sur leur coût. Evident sans doute, mais cela va mieux en le disant !

 

http://dai.ly/x5qn4pt

http://dai.ly/x5qn4pt

Première pierre du nouveau poste électrique de Billancourt

27-11-2017

RTE et Enedis ont posé le 23 novembre la première pierre du nouveau poste électrique 63 000 volts situé à Boulogne-Billancourt. Ce futur poste de dernière génération sécurise l’alimentation électrique du territoire des Hauts-de-Seine.
Un soutien essentiel aux projets de développement de la ville de Boulogne-Billancourt

Avec une puissance installée de 210 MW, ce nouveau poste électrique de dernière génération répond à l’accroissement de la demande en électricité et sécurise l’alimentation énergétique de Boulogne-Billancourt, ville la plus peuplée des communes franciliennes après Paris. Il alimente également les villes d’Issy-les-Moulineaux, Meudon et Sèvres, soit au total près de 200 000 personnes.   
La fiabilité de l’alimentation électrique est un atout indispensable au développement de secteurs stratégiques de Boulogne-Billancourt tels que la ZAC Seguin Rives-de-Seine, le secteur du pont de Sèvres situé à proximité de la future gare du Grand Paris Express, ou encore le quartier du « Point du jour ».

Un poste moderne et innovant
Le futur poste électrique de Billancourt intégrera les installations électriques actuelles tout en garantissant la continuité de l’alimentation électrique de la zone. Il sera situé sur une plateforme surélevée pour être entièrement hors zone inondable en cas de crue de la Seine, située à proximité du poste.
RTE et Enedis utilisent la technique du poste « sous enveloppe métallique » en bâtiment (PSEM). Le poste aura ainsi l’avantage d’être plus compact qu’un poste aérien standard et d’être 5 fois plus petit que le poste aérien construit dans les années 50, ce qui réduit considérablement l’impact visuel pour les riverains.
Le projet architectural du futur poste électrique a été développé en intégrant l’environnement urbain du poste, avec le souci d’une insertion paysagère soignée au bénéfice de tous, et en particulier des riverains directement concernés. Pour répondre à cet enjeu, un concours d’architecte a permis de proposer un projet s’intégrant au mieux à l’environnement urbain du quartier et préservant l’histoire et le cachet du site industriel. Pour accompagner les travaux du PSEM et l’avenir du poste source de Billancourt, le bâtiment historique datant du début du 20è siècle sera rénové et réaménagé. Ces travaux se font en préservant l’aspect extérieur de la façade emblématique.

 

 

 

 

 

 

 

Karine Revcolevschi, directrice régionale d’Enedis, Christine Lavarde,
sénatrice LR des Hauts-de-Seine, Pierre-Christophe Baguet,
maire LR de Boulogne et Régis Boigegrain, délégué RTE Ile-de-France

En chiffres :

30 millions d’euros d’investissement

Début des travaux de démolitions en mai 2017

Mise en service du nouveau PSEM en 2019

Nouveau bâtiment qui accueillera les transformateurs Enedis prévus à l’horizon 2024

 

Un travail d’orfèvre au cœur de Bordeaux

24-11-2017

La construction d’un nouveau pont sur la Garonne a obligé RTE à déplacer une liaison électrique souterraine stratégique. Une opération délicate menée en collaboration étroite avec Enedis et Bordeaux Métropole.

Sous le pont Mirabeau coule la Seine… et sous le pont Simone Veil la Garonne. Enfin bientôt, puisque ce nouvel ouvrage entre Bordeaux et Floirac (Gironde) doit être inauguré en 2020. Ce chantier titanesque – le pont fait 550 mètres de long et plus de 40 mètres de large ! – a eu évidemment des conséquences pour les concessionnaires de réseau alentours. "Nous les avons tous réunis fin 2014 pour leur présenter les tenants et les aboutissants de l’opération, se souvient Bertrand Arnauld de Sartre, responsable de ce projet à Bordeaux Métropole. Puis nous avons commencé à travailler avec chacun d’eux pour bâtir un planning d’interventions coordonnées".

Maitriser les risques de coupures d’électricité

Pour RTE, l’opération implique le déplacement d’un tronçon de la liaison souterraine à 225 000 volts  reliant Bordeaux et Floirac. Premier problème : il s’agit d’un ouvrage stratégique pour l’alimentation électrique du centre de Bordeaux, et sa mise hors tension est très contraignante pour le distributeur d’électricité Enedis. Second problème : c’est une liaison " oléostatique " (isolation à l’huile), une technologie ancienne pour laquelle les compétences se font rares. "Nous sommes allés avec notre client Enedis expliquer à nos interlocuteurs de la Métropole le défi organisationnel et technique que cela représentait, raconte Patrick Behiers, en charge de ce projet au centre Développement et Ingénierie RTE de Toulouse. Ils ont parfaitement compris les enjeux, notamment les risques que cela faisait peser sur l’alimentation de l’agglomération, et ils ont aménagé le planning des travaux en conséquence".
"Nos interlocuteurs à Bordeaux Métropole ont parfaitement compris les enjeux, notamment les risques que cela faisait peser sur l’alimentation électrique de l’agglomération." Patrick Behiers, en charge du projet au centre Développement et Ingénierie RTE de Toulouse.

Le "chantier du siècle"

La construction du nouveau tronçon de la liaison électrique souterraine a débuté courant 2016, avec l’appui de l’entreprise SPAC. La deuxième partie du chantier s’est ouverte en mai dernier, avec au programme une opération particulièrement délicate : le déroulage des câbles, assuré par les équipes Câbles du centre de Maintenance RTE de Nanterre. "Nous avons été à pied d’œuvre durant trois mois, explique Jimmy Gouillard, coordonnateur de travaux de RTE. Une bonne vingtaine de salariés issus de nos trois équipes se sont relayés pour mener à bien l’intervention". " C’était un peu le “chantier du siècle”, complète Douglas Bazatte, un autre coordonnateur technique, qui a assuré l’essentiel du suivi des travaux. On ne déroule quasiment plus jamais des liaisons oléostatiques sur une telle longueur, avec des contraintes fortes d’un point de vue technique et en termes de délais". Le chantier a d’ailleurs été l’occasion de former de jeunes salariés, afin de conserver au sein de RTE ce précieux savoir-faire.

Un travail "à la petite cuillère"

Autre opération délicate : la réalisation des jonctions entre les tronçons de câbles, à proximité de la liaison électrique existante sous tension. " Durant cette phase, on a vraiment travaillé à la petite cuillère, souligne Patrick Behiers. Nous voulions éviter tout risque de mettre en danger les équipes sur le terrain ou d’endommager la ligne". La jonction des extrémités du nouveau tronçon avec la liaison existante a été réalisée au cours de l’été. Dans la foulée, les équipes de RTE ont démonté l’ancien tronçon devenu inutile, et le nouvel ouvrage a été mis en service début octobre, conformément au planning. "Intégrer les contraintes et les travaux de RTE dans notre propre calendrier n’était pas une mince affaire, conclut Bertrand Arnauld de Sartre, de Bordeaux Métropole. Mais tout s’est très bien passé, sur la base d’échanges à la fois cordiaux et constructifs avec des interlocuteurs extrêmement professionnels".

     

- 530 Mètres -
C’est la longueur du tronçon de la liaison souterraine à 225 000 volts reliant Bordeaux et Floirac qui a dû être déplacée par les équipes de RTE pour permettre la construction du pont Simone Veil.
 

Le projet « Quand des personnes autistes redonnent vie à un quartier tout entier », de l’association « Sésame Autisme Languedoc Roussillon » élu « Coup de cœur 2017 »

23-11-2017

A l’occasion du Salon des maires et des collectivités locales, Jean-Pierre Desbrosses, président de la Fondation RTE et André Flajolet, vice-président de l’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité (AMF), en présence de Frédérique Rimbaud, déléguée générale de la Fondation RTE, ont remis aujourd’hui le « Coup de cœur des mairies de France » à Steffi Lowther, responsable du mécénat et de la communication de l’association Sésame Autisme Languedoc Roussillon, et Dalida Gouram, monitrice d’atelier à la Brasserie le Petit Cristo. Ce projet a pour ambition d’offrir l’opportunité aux travailleurs autistes de l’ESAT du Mas Tempié, situé à Vauvert dans le Gard, de découvrir le milieu ordinaire en les faisant travailler dans le restaurant du camping Monte Cristo, repris en gestion par l’association.

Un projet contribuant à l’insertion sociale et professionnelle des travailleurs autistes accueillis au sein de l’ESAT du Mas Tempié de Sésame Autiste Languedoc Roussillon
La reprise d’un restaurant situé à 500 mètres de ses bâtiments, au cœur d’un camping abritant pour partie des logements sociaux, s’étant présentée à elle, l’association Sésame Autisme Languedoc Roussillon a décidé de saisir cette opportunité pour pérenniser les activités de son ESAT. Elle peut ainsi valoriser la production de légumes bio issus de son activité de maraîchage, et offrir l’opportunité à ses travailleurs autistes de découvrir le travail en milieu ordinaire grâce au contact direct avec la clientèle du restaurant.

Un concours annuel destiné à valoriser les initiatives innovantes contribuant à la transition écologique, économique et solidaire des campagnes françaises
Le « Coup de cœur des mairies de France » vise à valoriser les projets soutenus par la Fondation Rte et qui contribuent pleinement à cette transition à l’œuvre dans les campagnes françaises. Des projets innovants par les alliances qu’ils créent entre efficacité économique et utilité sociale, grâce à des partenariats multiples et variés,  au bénéfice de l’homme et de son territoire.
Ce concours  s’est déroulé pour la huitième année consécutive en partenariat avec l’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité (AMF). Il s’inscrit pleinement dans le cadre des relations qui unissent l’AMF et Rte pour l’aménagement et le développement durables des territoires.
La première étape du « Coup de cœur des mairies de France » s’est déroulée pendant l’été : 10 projets ont été pré-sélectionnés par les internautes, parmi les 58 projets soutenus par la Fondation Rte au cours des deux dernières années. Les projets finalistes ont ensuite été présentés sur le stand Rte au Salon des maires, du 21 au 23 novembre 2017. Maires et élus municipaux, présidents et élus de communautés de France ont été invités à voter pour leur projet favori et à désigner ainsi le « Coup de Cœur des mairies de France » de cette 8ème édition.
Deux internautes ayant pris part au vote en ligne ont également été tirés au sort pour gagner une journée d’immersion dans la structure lauréate. L’occasion pour eux de découvrir un univers où dynamisme, audace et innovation sont les maîtres-mots.

Un temps de rencontre et d’échanges autour des projets finalistes et de deux grands témoins
Une rencontre, organisée ce jeudi matin, a rassemblé les 10 porteurs de projet finalistes autour de deux grands témoins, Hugues Sibille, président du Labo de l’ESS (Economie Sociale et Solidaire) et Martial Saddier, député de Haute-Savoie et président de la commission « développement économique, tourisme et économie sociale et solidaire » au sein de Régions de France.
Animés par Sylvie Le Calvez, fondatrice et directrice de publication de Village Magazine / L’Acteur rural, les échanges ont permis de mettre en lumière les formidables dynamiques à l’œuvre dans les campagnes françaises pour amorcer la transition écologique, économique et solidaire de notre territoire.
 

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