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ALERTE : Phishing RTE

Hameçonnage, usurpation identité, arnaques par courrier - 21-02-2018

Des individus malveillants prétendant agir au nom de RTE démarchent différentes entreprises de manière frauduleuse, par mail ou par téléphone, pour récupérer des données sensibles (comme des factures d’électricité) ou les contraindre à recourir à des prestations, comme un diagnostic obligatoire.

Ils usurpent pour cela l’identité de RTE en utilisant son logo et des adresses mails ambigües comme : @rte-france-distribution.fr ou @rte-france-control.com et différentes variantes du même ordre.

L’échange de données sensibles entre RTE et ses clients s’effectue uniquement dans un cadre sécurisé. C’est pourquoi nous vous demandons de ne donner suite à aucune de ces démarches et donc de ne transmettre aucun document, de ne souscrire à aucune offre de prestation ni de chercher à contacter les expéditeurs du courrier (que ce soit par mail ou par téléphone).

Nous demandons également de bien vouloir nous signaler tout courrier ou appel de ce type et nous mettons à votre disposition ce numéro d’information pour répondre à toutes vos questions sur ce sujet. Mail : rte-nantes-accueil-client@rte-france.com / Téléphone : 02.40.67.33.01

RTE a entrepris les démarches nécessaires pour faire cesser ces actions malveillantes.

Pour en savoir plus sur le phishing et les bons réflexes à adopter, nous vous conseillons de consulter les informations du ministère de l’Economie (lien) ou de la CNIL (lien).

Objectifs dépassés pour RTE avec 32 M d’€ de retombées économiques fin 2017

20-02-2018

Le programme de rénovation du réseau électrique de la Haute-Durance a offert de belles perspectives économiques au département des Hautes-Alpes. Le Comité Haute-Durance Initiative (HDI) vient d’évaluer les retombées économiques directes du programme à fin 2017 à plus de 32 M€ alors que RTE estimait les retombées finales à 30 M€. 44% de ces retombées sont consacrés à la sous-traitance d’entreprises locales, le reste étant majoritairement dépensés dans les secteurs de l’hébergement, d’achats de fournitures et de l’emploi d’intérimaires.

L’année 2018 devrait à nouveau mettre à contribution les entreprises haut-alpines pour la reconstruction des lignes THT aériennes et souterraines.

RTE a d’ores et déjà rempli ses engagements et envisage ainsi avec confiance d’atteindre l’objectif de 35 M€ de retombées locales directes d’ici la fin de grand chantier, en 2022.

Viennent s’ajouter les retombées économiques engendrées par la mise en œuvre du Plan d’Accompagnement de Projet (PAP), dispositif qui permet de faire émerger ou d’accompagner des projets locaux sur les territoires concernés par la création de lignes électriques aériennes. Lors du dernier comité technique du 5 février, 15 nouveaux projets ont été présentés. Leur validation définitive sera connue le 12 mars prochain, à la suite du comité de pilotage.

En savoir plus : article le Dauphiné Libéré et article site Haute-Durance

Bilan électrique 2017 : L’évolution du parc de production électrique français s’accélère

14-02-2018

En 2017, le parc de production français a poursuivi sa mutation avec la fermeture de cinq groupes thermiques au fioul (- 3 025 MW) et la progression du parc des énergies renouvelables (+ 2 763 MW). Le développement des parcs éolien et solaire, dont la production augmente de 14,8 % et 9,2 %,  permet de compenser, en partie, la baisse de production nucléaire et hydraulique. La consommation corrigée* reste stable, avec 475 TWh.

La production éolienne et solaire représente pour la première fois plus d’un tiers de la production renouvelable française (37,4 % contre 30,8 % en 2016). Ce record s’explique par des conditions de vent et d’ensoleillement favorables, ainsi que par la baisse de la production hydraulique (-16,3 %), pénalisée par une pluviométrie moins abondante en 2017.

La croissance des énergies éolienne et solaire permet de compenser en grande partie la baisse de la production du parc nucléaire (-1,3 %), due à une moindre disponibilité en début d’année 2017. Ce niveau de production, associé notamment à la vague de froid du mois de janvier 2017, a entrainé une progression des importations (36,2 TWh), réduisant le solde positif des échanges aux frontières à 38 TWh, niveau le moins élevé depuis 2010. L’optimisation des capacités d’échanges aux frontières a permis d’enregistrer deux records : 17 073 MW d’exportation le jeudi 30 mars, et 12 119 MW d’importation le 2 décembre.

Les effacements ont également fortement progressé avec 26 755 MWh réalisés, contre 16 588 MWh en 2016.

Si la consommation corrigée* est stable, la consommation brute connait une légère baisse de 0,3 %, par rapport à l’an dernier (482 TWh). Cette diminution est due aux températures en moyenne plus élevées (+0,6° C) et à une année 2016 bissextile. La hausse de la consommation de la grande industrie (+3,5 %) témoigne de la dynamique économique de ce secteur.

Pour contribuer à la réussite de la transition énergétique, RTE continue d’adapter et de sécuriser le réseau électrique. Avec 1 393 M€ d’investissement, 2017 a été marquée par la mise en service du Filet Sécurité Bretagne, les travaux sur les interconnexions (France-Angleterre, France-Italie…) et l’accélération de la numérisation des postes électriques. Le réaménagement de lignes à 225 000 volts, avec des projets tels que Haute-Durance et 2Loires, a permis de diminuer le nombre de lignes aériennes au profit de liaisons souterraines. Avec 239 kilomètres de lignes en moins, le réseau aérien est désormais inférieur à 100 000 kilomètres.

Grâce à sa politique d’investissement soutenue depuis plusieurs années, destinée à renforcer la satisfaction et la performance économique de ses clients, RTE a réduit le temps de coupure moyen à 1min 27s en 2017, alors que le seuil fixé par la Commission de Régulation de l’Energie est de 2min 48s.

* des aléas météorologiques et des effets calendaires et hors secteur de l’énergie

 

Démarrage de travaux à Rouen pour la sécurisation électrique de la ville

12-02-2018

Dans le cadre du projet de sécurisation de l’alimentation électrique de l’agglomération rouennaise, RTE démarre les travaux de la liaison Hôtel-Dieu – la Vaupalière ce lundi.

La ville de Rouen est en majeure partie alimentée par le poste 225 kV d’Hôtel-Dieu, qui est lui-même alimenté par deux liaisons aérosouterraines provenant du poste 400 kV de La Vaupalière. Ces deux liaisons, datent de 1969 et 1978. Il était devenu nécessaire de remplacer la plus ancienne pour sécuriser l’alimentation électrique de la ville.
Les travaux, qui se dérouleront en 2018 et 2019, consisteront en la reconstruction de la partie souterraine entre les postes d’Hôtel-Dieu et de Bapeaume sur un tracé différent d’une longueur de 2,3km.

Travaux et trafic
Le tracé a été choisi de façon à limiter les impacts environnementaux, techniques et économiques. Les fortes contraintes de circulation dans la ville ont été prises en compte via l’adaptation des techniques de travaux. En l’occurrence grâce au recours à des forages dirigés et à la planification des différentes phases des travaux en étroite collaboration avec la mairie et la métropole de Rouen.

Carte du réseau à Rouen (source : application Cartem)

Le projet en chiffres :
2,3 Km de liaison
6,4 M€ d’investissements
22 mois de travaux
 

2017 : Hausse record des raccordements de production ENR en France

08-02-2018

En 2017, 2 763 MW de nouvelles installations ont été raccordés aux réseaux d’électricité métropolitains, les filières éoliennes et solaires comptant respectivement pour 65 % et 32 % de ce  volume. Il s’agit d’un record pour les deux filières, dépassant ainsi les résultats de 2011. A lui seul, le dernier trimestre a vu progresser le parc de production d’électricité renouvelable de 1 106 MW.

 

La puissance totale du parc – hydroélectricité, solaire photovoltaïque, éolien et bioénergies confondus – s’élève, fin 2017, à 48 685 MW et représente 94 % de l’objectif pour 2018 (51,7 GW) de la Programmation Pluriannuelle de l’Energie (PPE). Avec une production de 89 TWh sur l’année, les énergies renouvelables ont participé à hauteur de 18,5 % à la couverture de la consommation d’électricité.

Le parc éolien atteint, au 31 décembre, 13 559 MW, avec 1 797 MW raccordés en un an, soit une progression de 15,3 % sur l’année. Les réseaux ont accueilli 687 MW supplémentaires durant le dernier trimestre, soit 20,8 % de plus que l’année précédente sur la même période. Ces résultats sont, pour la deuxième année consécutive, les meilleurs jamais enregistrés pour la filière éolienne française et traduisent, entre autres, les effets des dispositions de simplification réglementaire prises ces dernières années. Le parc atteint 90 % de l’objectif fixé à la filière par la PPE à l’horizon 2018 (15 GW).

Avec un volume de 24 TWh, la production de la filière progresse de 14,8 % par rapport à l’année précédente. L’énergie éolienne a ainsi couvert 5 % de la consommation électrique métropolitaine en 2017, malgré des conditions météorologiques mitigées pour les performances éoliennes.
La puissance du parc solaire s’élève, au 31 décembre, à 7 660 MW, avec 887 nouveaux MW raccordés en 2017, dont 419 MW durant le dernier trimestre. Le parc métropolitain progresse ainsi de 13,1 %.

Ces chiffres marquent un rebond de la filière après une année 2016 en demi-teinte et le retour aux niveaux de 2014 et 2015. Néanmoins, cette progression reste encore insuffisante pour atteindre les objectifs de la PPE fixés à 10 200 MW en 2018. Pour les respecter, la progression devra désormais s’établir au rythme annuel de 1 270 MW. Au 31 décembre, 75 % de l’objectif était atteint.

Avec une production de 9,2 TWh, en augmentation de plus de 9,2 % par rapport aux douze mois précédents, l’énergie solaire photovoltaïque représente désormais 1,9 % de la consommation de France métropolitaine.
La filière bioénergies électriques représente, quant à elle, une puissance installée de 1 949 MW, dont 31 MW raccordés durant l’année 2017.

Sa production a augmenté de 5,4 % par rapport à l’année précédente et a représenté 7 TWh. Les bioénergies couvrent 1,5 % de la consommation électrique française.
Composé de 25 517 MW, le parc hydroélectrique reste stable avec 48 MW raccordés en 2017.
Au cours de l’année, 48,6 TWh d’origine hydraulique ont été injectés sur les réseaux de transport et de distribution, soit un volume inférieur de 10,7 TWh à celui de l’année précédente. Cette baisse de la production est due aux épisodes de sécheresse sur les trois premiers trimestres de l’année qui ont bridé le potentiel du parc. L’hydroélectricité a ainsi couvert 10,1 % de la consommation électrique de la France métropolitaine en 2017 (contre 12,3 % en 2016).

 

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