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La Commission de Régulation de l’Energie a réalisé une consultation du public au printemps 2024. La décision des régulateurs français, la CRE, et britannique, l’Ofgem, est en attente
Alors que trois interconnexions électriques sont en service entre la France et le Royaume-Uni d’une capacité totale de 4 GW (IFA1, IFA2 et Eleclink), quatre projets de nouvelles interconnexions sont actuellement à l’étude : Aquind d’une capacité de 2 000 MW, FAB d’une capacité de 1 250 MW, Gridlink d’une capacité de 1 250 MW, et un nouveau projet porté par GetLink d’une capacité autour de 1 000 MW.
Lors de la consultation publique en 2024, la CRE a publié une étude sur la valeur de nouvelles capacités d’interconnexion entre la France et le Royaume-Uni et conclu que, sous certaines conditions, une capacité additionnelle d’interconnexion d’environ 1 GW pourrait présenter des bénéfices pour la France. L’analyse de la CRE a souligné que les bénéfices pour la France étaient insuffisants par rapport au coût du projet si les coûts et les revenus étaient partagés à parts égales entre le Royaume-Uni et la France. Seule une redistribution des coûts entre les deux pays était susceptible d'être considérée comme acceptable pour la poursuite des projets.
Les Autorités de Régulation Nationales (ARN) française et britannique ont engagé des discussions approfondies sur ce point afin d’étudier les possibilités de développement d’une nouvelle interconnexion entre le Royaume-Uni et la France. Compte tenu de l’augmentation récente des coûts des câbles et convertisseurs en courant continu et de la nécessité actuelle de renforcer les réseaux nationaux là où des congestions sont anticipées, les ARN sont convenues de la nécessité de poursuivre les discussions.
Ces discussions porteront sur :
- Les conditions requises pour permettre l’augmentation d’environ 1 GW de la capacité d’interconnexion entre le Royaume-Uni et la France
- L’enjeu du partage des coûts et des revenus entre les deux pays, en vue de publier une déclaration conjointe actualisée sur les positions des régulateurs d’ici à fin octobre 2025.