Les fonctionnalités de ce site listées ci-dessous s’appuient sur des services proposés par des tiers. Hormis pour la mesure d’audience par la solution Matomo dont les données sont rendues anonymes, ces tiers déposeront des cookies qui vous permettront de visualiser directement sur le site de RTE du contenu hébergé par ces tiers ou de partager nos contenus si vous donnez votre accord (consentement). Via ces cookies, ces tiers collecteront et utiliseront vos données de navigation pour des finalités qui leur sont propres, conformément à leur politique de confidentialité (lien ci-dessous). Cette page vous permet de donner ou de retirer votre consentement, soit globalement soit finalité par finalité. Pour exercer vos droits sur les données collectées par les tiers ou pour toute question sur ces traitements vous pouvez les contacter directement.
Golfe de Gascogne : opérations en mer au large de Bayonne, Capbreton et Vielle-Saint-Girons
La pose des câbles sous-marins constituant la future interconnexion électrique par le golfe de Gascogne, entre la France et l’Espagne, nécessite des travaux préparatoires. En effet, à la suite des relevés de terrain, la présence de blocs rocheux sur la route des câbles d’une des deux liaisons a été mise en évidence. Pour le bon déroulement des travaux de pose et de protection des câbles, le déplacement de ces rochers est nécessaire.
Les opérations en France sont prévues du 17 au 19 août, sauf aléas météorologique et/ou technique. Ces travaux se dérouleront au large des côtes des communes de Bayonne, Capbreton et Vielle-Saint-Girons sur la côte Atlantique Sud.
En quoi consistent les travaux ?
Depuis le navire NG Worker, une pince saisira chaque rocher et le déplacera à proximité. Cette opération permettra aux engins d’ensouillage, qui interviendront à partir de 2026, de poser les câbles dans l’emplacement défini. Au total, 15 rochers sont à déplacer, situés entre 15 et 120 mètres de profondeur.
Pour rappel
Les opérations en mer menées par RTE sont réalisées dans un cadre réglementaire et administratif strict qui définit les mesures de protection environnementale à mettre en œuvre aux différentes phases du projet.
Vis-à-vis des mammifères marins, la mise en œuvre de ces mesures (zone d’exclusion, surveillance acoustique et visuelle, démarrage progressif, etc.) s’inscrit dans le respect des prescriptions figurant dans l’autorisation environnementale délivrée le 20 septembre 2023.
Leur application permet de s’assurer que les mammifères marins ne sont pas exposés à un potentiel risque et de réduire l’impact des émissions sonores lors des travaux préparatoires à un niveau très négligeable, garantissant ainsi une protection optimale.