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Dans le cadre du Débat public global Fos Berre Provence, un avenir industriel en débat, RTE met en ligne un nouveau document dédié à l’analyse de la solution aérienne et des alternatives souterraines au projet.

Consulter le document « Solution aérienne et alternatives souterraines » (PDF - 8 Mo) 

Renforcer le réseau électrique dans le Sud-Est, un enjeu d’avenir

Partout en France, les enjeux liés à la réindustrialisation et à la nécessité de sortir des énergies fossiles sont une priorité, tant au niveau national que pour les territoires.

Dans le Sud-Est de la France, les dynamiques locales en faveur de la décarbonation des territoires, de l’électrification des usages et, dans le même temps, de la relance industrielle se traduiront par une consommation d’électricité supplémentaire. Cela représente déjà + de 6 GW de demandes de raccordement électrique exprimées (résidentiel, tertiaire, industriel) dans la zone, soit autant que sa consommation actuelle.

La structure du réseau très haute tension du Sud-Est, développée dans les années 70, n’est plus adaptée à cette hausse des consommations, alors que 60 % de l’électricité consommée provient de la vallée du Rhône. Il est donc nécessaire de renforcer l’alimentation de la zone par le nord.

Dans les prochaines années, RTE va investir près d’1 milliard d’euros dans le Gard et les Bouches-du-Rhône.

À travers la stratégie d’aménagement électrique proposée, RTE va renforcer le réseau existant et le développer pour accompagner cette transition, tout en l’adaptant au changement climatique et au risque accru de canicules et de crues. Cette stratégie permettra d’assurer la sécurisation électrique de la Région, en lien avec le renouveau industriel des territoires dans la dynamique qu’ils ont adoptée et les délais qu’ils se sont fixés.

Elle se traduit par une limitation de l’empreinte du réseau. Ainsi, d’ici 2035, dans le Gard et les Bouches-du-Rhône, pour 1 nouveau pylône très haute tension implanté, ce sont 3 pylônes de tension inférieure qui seront enlevés. Elle prévoit notamment, à un coût optimisé pour la collectivité :

  •  le renforcement de lignes 400 000 volts existantes ;
  •  le passage d’une ligne 225 000 volts en 400 000 volts ;
  • et la création d’une ligne électrique aérienne 400 000 volts entre Fos-sur-Mer et Jonquières-Saint-Vincent.

 

[VIDÉO] - Projet Fos-sur-Mer et Jonquières-Saint-Vincent (02:35)

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L’insertion du projet dans le territoire

Le 27 septembre 2024, le projet a franchi une étape importante. Le préfet de la région Provence Alpes Côtes d’Azur, coordonnateur du projet, a validé le Fuseau de Moindre Impact (FMI) présenté par RTE en instance de concertation. Fruit d’un dialogue continu et d’études approfondies initiés en juin 2023, le Fuseau de Moindre Impact traduit la prise en compte des enjeux environnementaux, sociaux, agricoles, paysagers, économiques et touristiques.

[VIDÉO] - Fuseau de moindre impact ligne électrique Fos-sur-Mer - Joncquières-Saint-Vincent (01:09)

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Depuis le poste de Feuillane, le fuseau s'insère dans le terre-plein central de la RN568 séparant la plaine de la Crau à l'est et les marais de la Camargue à l'ouest. Il contourne cet ensemble marécageux par le nord et traverse le Rhône dans un espace agricole peu habité et hors de la zone d'écopage.

Le fuseau reste à l'écart de la ville d'Arles et de son patrimoine réputé mondialement. Il se situe loin des Alpilles et de l'Abbaye de Fontvieille qui domine la plaine. Le fuseau remonte vers le nord en direction du poste de Jonquières en s'appuyant autant que possible sur des lignes électriques aériennes existantes, tant dans la plaine du Rhône que sur le plateau des Costières.

RTE poursuit ses études ainsi que la consultation des acteurs et habitants du territoire pour rechercher, au sein du Fuseau de Moindre Impact, le tracé de la ligne qui présente le meilleur équilibre en mettant en œuvre les mesures ERC (éviter, réduire compenser).

Les prochaines étapes

Compte tenu des interrogations soulevées lors de l’instance de concertation du 27 septembre, le préfet a répondu positivement à la demande d’organiser, sous l’égide de la Commission Nationale du Débat Public (CNDP), un débat global sur l’aménagement du territoire, prenant en compte les potentiels effets cumulatifs sur l’environnement des différents projets qui s’y déploieront.

Il a, en outre, formulé deux demandes complémentaires :

  • en complément du rapport technique déjà rédigé par RTE à la demande de l’État, la réalisation d’une contre-expertise indépendante, dans les trois mois, relative à l’enfouissement total ou partiel de la ligne réclamé par certains acteurs du territoire ;
  • la réactualisation de l’évaluation des besoins de raccordement électrique.

RTE prendra en compte les enseignements du débat, de la tierce expertise et de la réactualisation des besoins. Cependant, pour tenir les délais liés à la décarbonation qui nécessitent une mise en service de la ligne à horizon 2028, RTE continue dès à présent le dialogue territorial, les études de détail et l’instruction des autorisations. Techniciens, écologues, experts agricoles et paysagers, photographes sont donc présents sur le territoire.

Titre
Le projet en chiffres

~65 km
Longueur de la nouvelle ligne aérienne
400 000 volts
Tension
4 400 MW
Capacité de transport

~300 M€
Coût du projet
2029
Année de mise en service
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Création d’une ligne électrique entre Fos-sur-Mer et Jonquières-Saint-Vincent - Actualités

Actualité

Débat public global : RTE publie un nouveau document sur l’analyse de la solution aérienne et des alternatives souterraines au projet

Du 2 avril au 13 juillet 2025, se déroule le débat public global Fos Berre Provence, un avenir industriel en débat, mené sous l’égide de la Commission Particulière du Débat Public (CPDP). Dans ce cadr...
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Détermination du fuseau de moindre impact - Ligne électrique aérienne à 400 000 volts entre Fos-Sur-Mer et Jonquières-Saint-Vincent

Ce vendredi 27 septembre matin, l’Instance Locale de Concertation s’est réunie sous la présidence de Christophe Mirmand, préfet de la région Provence Alpes Côtes d’Azur, du département des Bouches-du-Rhône et coordonnateur du projet, en présence de Jérôme Bonet, préfet du Gard.
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Poursuite des inventaires écologiques

Poursuite des inventaires écologiques dans le cadre du projet de nouvelle ligne aérienne 400 000 V entre les postes de Jonquières (Jonquières-Saint-Vincent) et Feuillane (Fos-sur-Mer).
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Fin de la concertation préalable du public pour le projet de ligne électrique aérienne 400 000 volts à double circuits entre Fos-Sur-Mer et Jonquières-Saint-Vincent

La phase de concertation préalable du public, organisée par RTE depuis le 12 février 2024 prend fin dimanche 7 avril 2024. Elle a permis de recueillir l’avis des parties prenantes sur les différentes ...
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Comptes-rendus des débats mobiles

L’équipe de la concertation a rencontré de nombreux Saint-Louisiens, parmi lesquels plusieurs personnes, retraitées ou en activité, travaillant à Fos-sur-Mer, ainsi que quelques habitants des communes voisines (Saint-Martin-de Crau, Arles, Marignane…).
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Réunion de clôture de la concertation publique – Jeudi 4 avril à Fos-sur-Mer

La réunion de clôture de la concertation du public qui se déroulera à Fos-Sur-Mer le 4 avril, affiche complet !
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Ouverture de permanences pour des rencontres individuelles avec l’équipe RTE

Vous avez des questions, des suggestions que vous souhaitez présenter individuellement à l’équipe concertation de RTE ?
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Les cartes du projet sont disponibles en téléchargement

Afin de vous permettre d’étudier au mieux les enjeux territoriaux du projet ainsi que les fuseaux envisagés pour le tracé de la future ligne, les cartes sont désormais disponibles en téléchargement.
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L’agenda de la concertation

Du lundi 12 février au dimanche 7 avril 2024, RTE a organisé une concertation préalable pour permettre au public de se renseigner et de donner son avis sur le projet de création d’une ligne électrique...
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Ouverture de la concertation du public

À partir du 12 février et jusqu’au 7 avril, RTE le gestionnaire du réseau de transport d’électricité engage la concertation du public sur le projet de création d’une ligne électrique aérienne à très h...
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Foire aux questions

Retrouvez ici les réponses aux questions les plus fréquemment posées sur le projet de création d’une ligne électrique 400 000 volts aérienne à deux circuits entre Fos-sur-Mer et Jonquières-Saint-Vincent

Les besoins en électricité

En novembre 2024, les demandes de raccordement au réseau électrique pour 2030 sont de l’ordre de 6 000 MW. En comparaison, notre consommation régionale actuelle se situe entre 5 000 et 8 000 MW en fonction des saisons et des moments dans la journée.

  • 5 000 MW correspondent à la décarbonation de l’industrie existante, à l’implantation de nouvelles industries, aux filières hydrogène ou carburant de synthèse.
  • 1 000 MW répondent au développement du numérique et à l’électrification des usages (branchement des navires à quai, électrification des flottes de bus, développement des pompes à chaleur et des véhicules électriques pour les particuliers par exemple).

La dynamique de raccordement est toujours présente et les besoins de raccordement sont actualisés à chaque étape du projet conformément à la demande du préfet de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, coordonnateur du projet.

Aujourd’hui, la capacité d’accueil du réseau de transport d’électricité est de 600 MW. RTE va renforcer le réseau existant pour une capacité d’accueil maximale de 1 200 MW avec une sollicitation accrue des centrales thermiques dans un contexte de décarbonation. Pour atteindre d’ici 2030 les objectifs de réduction de 55 % des émissions de gaz à effet de serre, la création d’une ligne 400 000 volts est indispensable. Elle permettra d’accueillir 3 700 MW garantis (électricité disponible 100 % du temps) et 1 900 MW flexibles (non garantis 100 % du temps) soit un total de 5 600 MW.

Et si certains projets ne sont pas menés à leur terme ?

Les demandes de raccordement étant actuellement de 6 000 MW, la ligne restera tout de même indispensable même si certains projets ne sont pas menés à leur terme.

Et si la production d’hydrogène est délocalisée ?

A ce jour la production d’hydrogène représente 2 000 MW. Même si celle-ci était délocalisée en totalité, les besoins en électricité estimés seraient de 4 000 MW ce qui justifie toujours la création de la ligne aérienne 400 000 volts qui permet de garantir 3 700 MW (électricité disponible 100 % du temps).

Ce projet répond aux besoins de l’ensemble des acteurs du territoire : pouvoirs publics, collectivités, industriels, entreprises et ménages. Il propulse le territoire dans sa transition énergétique vers une neutralité carbone à horizon 2050.

Il s’inscrit dans une démarche d’intérêt général dont les retombées profiteront à l’ensemble du territoire. Au-delà de la zone de Fos-sur-Mer, le système électrique du territoire doit pouvoir faire face aux autres évolutions de la consommation d’électricité, comme le fort développement des datacenters sur la zone Aix-Marseille, le raccordement des navires à quai des ports régionaux et des transferts d’usage vers l’électricité dans le cadre de la transition énergétique (développement des pompes à chaleur, des véhicules électriques, etc.).

La production d’électricité

Le bilan prévisionnel 2030 – 2035 fait des projections et identifie 4 leviers permettant d’assurer l’équilibre entre la production et la consommation à cette échéance.

  • Sobriété énergétique
  • Efficacité énergétique
  • Nucléaire
  • Développement des énergies renouvelables

Concernant le nucléaire notamment, le bilan s’appuie sur une disponibilité d’au moins 360 TWh (hypothèse prudente et atteignable) à l’horizon 2030 - 2035 à comparer aux 279 TWh produits en 2022 et 320 TWh produits en 2023.

Consultez les bilans prévisionnels

Il ne s’agit pas d’opposer réseau de transport d’électricité et production d’électricité, les deux étant complémentaires pour répondre au besoin et atteindre la neutralité carbone à horizon 2050.

Energies renouvelables

Le Schéma Régional d’Aménagement, de Développement Durable et d’Egalité des Territoires (SRADDET) prévoit une augmentation de la capacité d’accueil des énergies renouvelables terrestres de plus de 6400 MW à l’horizon 2030. Les projets éoliens en Méditerranée projettent quant à eux 250 MW extensibles à 500 MW à l’horizon 2030. L’ensemble de ces productions intermittentes (dépendantes de la présence du vent ou du soleil) ne permettent pas de garantir l’alimentation 24h/24 et 7j/7. Ces énergies nous conduisent à adapter le réseau et notre façon de consommer sans toutefois assurer la sureté d’alimentation de la région.

Nucléaire

Au-delà de l’EPR de Flamanville, l’engagement de la construction de nouveaux réacteurs ne devrait conduire à de nouvelles mises en service qu’au-delà de l’horizon 2035. Le cadre législatif actuel ne permet l’implantation d’un EPR que sur un site nucléaire déjà existant. En complément de la technologie EPR, le Président de la République a également annoncé un soutien d’un milliard d’euros à la filière SMR, petits réacteurs nucléaires modulaires de faible puissance unitaire. Ce concept est aujourd’hui à un stade de conception et de maturité moins avancé que l’EPR2. Il pourrait faire l’objet de démonstrateurs en France au début des années 2030 mais son déploiement industriel ne pourra se faire qu’à la fin de la décennie.

Groupes de production carbonés

Dans un rapport datant de novembre 2023, le Haut Conseil pour le Climat précise que la capture de CO₂ est mal adaptée sur les centrales à gaz existantes en raison d’une concentration en CO₂ trop faible contrairement aux centrales charbon qui émettent des fumées à plus haute teneur en carbone. A la connaissance de RTE, aucun projet de capture de CO₂ sur des centrales existantes n’est prévu dans la région. Concernant le passage à l’hydrogène des groupes de production existants, il reste marginal au niveau national ainsi que dans la région d’ici 2035. Même pour des groupes de production dont la structure permet le passage à l’hydrogène, leur rendement est très limité et conduit à des pertes énergétiques importantes.

La solution proposée

Dès l’analyse des hypothèses et des besoins, et avant d’envisager le développement du réseau, RTE étudie et compare les solutions d’optimisation des infrastructures existantes pour éviter d’en construire de nouvelles.

Lorsque le développement du réseau est indispensable, RTE envisage plusieurs stratégies. Dans le cadre du projet Fos-Jonquières les stratégies de raccordement aériennes dans l’axe de lignes existantes ont ainsi été étudiées :

  • Création de deux nouveaux circuits 400 000 Volts entre Tavel (Avignon) et Feuillane (Fos) dans l’axe de lignes 400 000 Volts existantes
  • Création d’une ligne Tavel (Avignon) – Roquerousse (Salon de Provence) – Feuillane (Fos) dans l’axe de lignes 400 000 Volts existantes jusqu’à Roquerousse puis en rejoignant directement Feuillane en aérien
  • Création d’une ligne Jonquières Feuillane 400 000 volts en réutilisant des lignes 225 000 Volts existantes

Celle-ci ont été écartées en raison de :

  • Leur incapacité à répondre au besoin de résilience du réseau de grand transport d’électricité aux aléas. Cette solution fragiliserait de manière inacceptable le système électrique français et européen.
  • L’augmentation du nombre de surplombs d’habitations qu’elles induiraient.
  • Leur incapacité à prétendre pouvoir constituer une stratégie minimisant les impacts en raison notamment d’un linéaire deux fois plus important que la solution soumise à la concertation.

Parmi les différentes solutions techniques étudiées par RTE, la création d’une ligne électrique aérienne de forte capacité permet de répondre au besoin profond et rapide de la consommation de la région.

Pour cette puissance, pour cette distance et pour assurer la sécurité électrique de ce territoire entier, il n’existe pas d’équivalent dans le monde aujourd’hui.

Cette solution représente la meilleure garantie de fiabilité, de sécurité d’approvisionnement pour le meilleur niveau de service.

En termes d’impact environnemental, il est difficile en liaison souterraine d’éviter les espaces à enjeux du fait de son tracé linéaire et continu et de sa largeur d’emprise de chantier importante. L’enfouissement aurait une incidence accrue sur le milieu naturel, la circulation, le cadre de vie et l’activité agricole. Cela impliquerait un besoin foncier important de l’ordre de 36 hectares soit l’équivalent d’environ 50 terrains de football.

En termes de coûts, l’ordre de grandeur serait de plusieurs milliards d’euros.

Cette note sera contre expertisée par une autorité indépendante missionnée par la préfecture.

 

Le renforcement du réseau actuel associé à la création d’une ligne HVDC (liaison à courant continu haute tension) de 2 GW ne permettraient d’augmenter la capacité d’accueil de la région que de 1 500 MW garantis (vs 3 700 MW garantis avec la nouvelle ligne 400 000 volts). Cela reste très insuffisant même pour répondre aux demandes de raccordement hors hydrogène qui atteignent 4 000 MW. L’installation d’électrolyseurs à Manosque entraîne les mêmes contraintes sur le réseau électrique que leur installation à Fos-sur-Mer. Concernant Aramon, qui est initialement un site de production et non de consommation, l’installation d’industriels pour une puissance de 2 GW sans flexibilité nécessiterait également le développement d’un réseau supplémentaire.

Le projet Midi Provence a été imaginé à une époque où l’augmentation de la consommation régionale restait marginale et où des projets de production très importants, notamment des groupes charbon et des groupes gaz, allaient rendre la région exportatrice. Ces projets de production n’ont pas vu le jour et les objectifs de neutralité Carbone en 2050, et les objectifs de réduction de 55 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 ont fortement modifié les perspectives de consommation d’électricité. Ainsi, si le projet Midi Provence imaginait la création d’une ligne sous-marine de 1 000 MW essentiellement en exportation depuis la PACA, c’est aujourd’hui d’une ligne de 4 400 MW dont le territoire a besoin, ce qui relève d’un projet d’une toute autre ampleur, sur les plans économiques, environnementaux et technologiques.

Paragraphes d'introduction

Les suites de la concertation

Une quinzaine de jours après la fin de la concertation préalable, le commissaire enquêteur a rédigé la synthèse des observations et des propositions du public qu’il a transmise au préfet coordonnateur. Vous pouvez également retrouver cette synthèse sur les sites des préfectures des Bouches-du-Rhône et du Gard.

Suite à cela, RTE a ensuite indiqué les mesures qu’il a jugées nécessaires pour répondre aux enseignements tirés de la concertation.

Le 27 septembre 2024, le préfet de la région Provence Alpes Côtes d’Azur, du département des Bouches-du-Rhône et coordonnateur du projet, a validé le Fuseau de Moindre Impact (FMI) proposé par RTE. C’est à l’intérieur de ce fuseau que sera défini le tracé de la ligne électrique à construire.

S'exprimer en ligne

Une question ?

Contactez-nous à l'adresse rte-ligne-fos-jonquieres@rte-france.com

Du lundi 12 février au dimanche 7 avril 2024, un formulaire a été mis à disposition pour donner votre avis ou poser une question. Vous pouvez retrouver l'ensemble des contributions faites via ce site ci-dessous :

Formulaire de la concertation
La concertation préalable au projet de création d’une ligne électrique 400 000 volts aérienne à deux circuits entre Fos-sur-Mer et Jonquières-Saint Vincent est fermée. Elle s'est tenue du lundi 12 février au dimanche 7 avril 2024.
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791 contributions

Une quinzaine de jours après la fin de la concertation préalable, un commissaire enquêteur a rédigé la synthèse des observations et des propositions du public qu’il a transmis au préfet coordonnateur. Elle est ainsi publique sur ce site et les sites internet des préfectures des Bouches-du-Rhône et du Gard. Dans un délai de 15 jours à compter de la transmission de cette synthèse, RTE a indiqué les mesures qu’il juge nécessaire pour répondre aux enseignements tirés de la concertation.